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Des vérités cachées
L’enjeu : éveiller la population
Tout Canadien soucieux de sa liberté doit certes s’interroger sur la
réglementation et le contrôle excessif exercé par le gouvernement à l’égard de ses activités personnelles et financières. Malgré ce qu’en pensent la majorité des gens, il est possible d’acquérir une véritable sécurité
financière et de recouvrer son autonomie, en dépit des nombreuses taxes prélevées et de l’ingérence exercée par le gouvernement. Il existe peu de solutions ou de stratégies connues pour surmonter ce problème réel et alarmant.
Il y a lieu cependant d’avoir l’esprit ouvert, la volonté d’apprendre et le courage d’agir. Il y va de la liberté personnelle de chacun – un droit inné, propre à tout être humain.
La vérité au sujet de l’argent
Soulignons et comprenons d’abord l’importance de certaines réalités
fondamentales de notre système bancaire et monétaire. Tout l’argent que les banques émettent et font circuler est produit sous forme de prêt. Cet argent comporte donc un coût : de l’intérêt. Lorsque les gouvernements
permettent aux banques d’émettre la masse monétaire d’un pays, ils doivent percevoir des taxes afin que les banques puissent récolter de l’intérêt sur l’argent qu’elles ont créé. Cela appauvrit automatiquement les citoyens,
puisque les banques ne créent jamais d’argent pour payer l’intérêt imposé par l’utilisation de leur argent, mais seulement le principal. En conséquence, pour acquitter l’intérêt, on puise inévitablement dans l’actif du pays
et des citoyens, par des mécanismes tels que la création de dettes, les faillites et les forclusions. On prélève, de surcroît, des taxes à la source pour accélérer le processus. Une société qui admet et qui accepte que l’on
utilise l’argent des banques plutôt que sa propre devise créée librement par elle expose inéluctablement ses citoyens au cycle économique des dépressions et au désarroi de la population.
Comment nous avons perdu le contrôle de notre avenir en Amérique du Nord
Avant d’aborder la situation canadienne, examinons le cas des États-Unis. Il y a
certaines leçons à tirer de l’histoire américaine, qui s’apparente à celle du Canada. En 1776, les 13 colonies qui devaient éventuellement former les État-Unis d’Amérique ont combattu les Britanniques afin de
protéger leur autonomie et, notamment, de s’affranchir du contrôle étranger de leur masse monétaire. Jusque-là, les 13 colonies utilisaient librement des billets financiers (leur forme d’argent local) en quantité suffisante
pour permettre facilement l’échange de biens et de services.
Or, leur confiscation par le Parlement britannique en quelques années seulement
a plongé les colonies – alors prospères et jouissant du plein emploi – dans la pauvreté, le désarroi et le chômage généralisé. Aucun autre motif n’a autant incité les colonies américaines à se
rebeller. La livre anglaise a été créée non pas par le Parlement anglais, mais par une société privée à but lucratif : la Banque d’Angleterre. De plus, la livre anglaise n’a pas été émise par les banques
sous forme de masse monétaire libre. Elle recelait l’imposition d’intérêts auprès des colonies américaines. Il s’agissait là d’une imposition à laquelle les colonies américaines n’avaient certes pas acquiescée, et
donc d’une transgression fondamentale du Common Law.
Devant l’écroulement de leur avenir prometteur suscité par la tyrannie monétaire
et sociale du Parlement britannique, les colonisateurs se sont rebellés. Ils ne s’étaient pas installé en Amérique pour se livrer à l’esclavage des mêmes politiques qui avaient longuement opprimé leurs concitoyens britanniques. Ils
étaient venus pour y trouver leur liberté.
Victorieux d’une guerre livrée pour l’indépendance, les colonies ont instauré
un gouvernement républicain. Habilitée par sa constitution, la nouvelle république américaine a décrété et imprimé sa propre devise, tout en imposant des taxes minimales à ses citoyens. Elle a promulgué des lois fondées sur le Common Law,
exprimé dans la Grande Charte (Magna Carta) de 1215, qui enchâsse les droits de la personne.
Toutefois, on a éventuellement assisté à une dissolution du pouvoir monétaire, qui
n’était aucunement liée à la défaite des Britanniques. Au cours du 19e siècle, l’Empire britannique a manipulé sans merci les politiques de l’Amérique en prétendant que les banques se souciaient d’abord de
l’intérêt du peuple et qu’elles seules pouvaient équilibrer l’économie en émettant et en contrôlant la monnaie nationale. Enfin, en décembre 1913, 137 ans après que l’Amérique eut conquis le contrôle de l’argent, la
tyrannie monétaire – cause de la guerre – a resurgi par le truchement de la création secrète et privée de la «Réserve américaine» – la Fed comme on la connaît de nos jours.
En conséquence, l’Amérique a perdu sa souveraineté lorsque le système bancaire
étranger (international) a repris le contrôle de l’argent. Le système fiscal actuel, issu d’un régime d’endettement monétaire, démunit incroyablement
les citoyens contemporains des États-Unis par rapport à leurs compatriotes de l’avant-révolution américaine.
Il faut maintenant établir une distinction entre le 18e et le 20e siècle :
le pouvoir monétaire actuel que les banques internationales exercent directement (ainsi qu’indirectement) contrôle virtuellement toutes les sources d’information et d’enseignement de notre société : universités, collèges,
écoles, journaux, églises, cabinets d’avocats et d’experts-comptables, et autres institutions professionnelles. Cela englobe tous les détenteurs de licences, d’accréditations, d’affiliations, de brevets professionnels
et autres qui misent sur leurs «titres de compétence» pour gagner leur vie. L’élite secrète
qui contrôle notre système monétaire cache cette réalité aux personnes dites «instruites» de notre société et l’a depuis longtemps littéralement soustraite de notre système et du public. Faisant allusion au système bancaire des États-Unis, Henry Ford a lui-même déclaré en 1920 que
si les citoyens américains savaient vraiment ce qui se passait, ils se révolteraient sur-le-champ! Or rien n’est d’autant plus vrai aujourd’hui.
La situation canadienne
L’histoire canadienne s’apparente étroitement à celle des États-Unis. Les
instigateurs de la déchéance économique américaine ont opéré de la même façon chez nous. Hormis une légère révolte à Toronto en 1837, le Canada n’a cependant jamais livré de guerre politique pour défendre son autonomie comme
l’ont fait les États-Unis. Notre pays a toujours cédé à l’influence britannique, dont l’emprise institutionnelle est toujours présente aujourd’hui. Le Canada s’est soumis au joug de l’Angleterre (la livre sterling) et a
ensuite promulgué sa propre version d’une masse monétaire endettée : le dollar canadien. La Loi sur les banques du Canada (de 1913), promulguée quelques jours après la création secrète de la Réserve fédérale américaine, concédait aux banques la responsabilité – jusque-là exclusive au gouvernement fédéral – de produire la devise nationale, c’est-à-dire le dollar canadien. Quatre ans plus tard, le gouvernement proclama la Loi sur
les mesures de guerre (une loi illégale et inconstitutionnelle), qui l’autorisa à prélever un impôt sur le revenu des Canadiens. Le gouvernement prétendit alors que cet impôt servirait à acquitter la dette engendrée par la Première guerre mondiale; en réalité, la législation introduisait un impôt échelonné sous le couvert des conséquences de la guerre. Cet impôt visait à remplir une condition dictée par les banques : l’établissement d’une taxe directe sur le revenu des Canadiens pour payer de l’intérêt sur l’argent qu’elles avaient elles-mêmes créé. À peine quatre ans plus tard, les paiements d’intérêts sur la masse monétaire créée par les banques étaient déjà trop élevés pour le gouvernement canadien.
Il est à noter que cet impôt direct, tout comme la cession du contrôle de notre
devise, contrevenait, et contrevient toujours, à l’article 91 de notre Constitution – l’autorité juridique suprême du gouvernement du Canada. Nos lois statutaires étaient, et sont toujours, fondées sur l’Acte de
l’Amérique du Nord britannique. Or, cet état de fait n’a pas changé en 1982, contrairement à certaines prétentions populaires. Par ailleurs, au cours du 20e siècle, le gouvernement a graduellement
accru le taux d’imposition fiscale en cherchant à acquitter une dette nationale omnicroissante et prévisible – laquelle avoisine aujourd’hui les 600 milliards de dollars! Cette dette ne pourra jamais être remboursée
tant que les banques contrôleront notre masse monétaire. On nous impose plus de 165 taxes sous forme de prélèvements divers – taxes sur les ventes, taxes sur les produits et services, douanes, permis, tarifs, droits, impôts,
retenues à la source (même avec les loteries et les gains de casinos) – à tel point que cela ronge plus de 72 % de nos revenus. Rappelons-nous ceci : tant que l’approvisionnement monétaire d’un pays proviendra
des banques, il y aura toujours pénurie d’argent, car les banques ne créent pas d’argent pour payer l’intérêt sur la dette. Elles ne créent l’argent que sous forme de principal. En fait, seule une infime partie de la
population ne pourra jamais surmonter le problème des taxes et des prélèvements fiscaux inhérents à notre système et atteindre l’autonomie financière. En conséquence, plus le système enlise notre société, plus les
contribuables canadiens souffriront, et plus il faudra sensibiliser les citoyens à une planification financière qui ne repose pas sur une politique monétaire immorale et mondialement contrôlée.
Le système d’éducation canadien masque la vérité au sujet du fonctionnement des
banques, du contrôle de notre masse monétaire, des pouvoirs du gouvernement, du Common Law patrimonial et de nos droits constitutionnels. Il nous appartient, à nous seuls, de découvrir la vérité et de l’appliquer à bon escient.
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