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Votre santé est menaçée
Les enfants indigo

Quels-sont les effets du Ritalin?

RITALIN - Hyperactivité - Déficit de l’attention
Hyperactivité créative et déficit du conformisme?

LE QUÉBEC:  CHAMPION DU RITALIN !

Un dossier sur le Ritalin dans le Journal de Montréal du 27-28-29 novembre 2004

SOMMES-NOUS EN TRAIN DE DROGUER
UNE GÉNÉRATION D'ENFANTS AU PROFIT 
DE L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE?
- On estime à 200 000 le nombre d'enfants qui 
consomment du Ritalin , au Canada.

- On ne connaît pas très bien les effets du 
médicament à long terme.

- Il s'agit, de loin, de la plus importante hausse
enregistrée au Canada pour ce médicament 
entre décembre 1999 et août 2004.

Description en bas de page (cliquez sur l’image)

L’Omega 3 est une alternative prouvée pour les jeunes qui souffrent du diagnostic du déficit de l’attention et d’hyperactivité. Balance Formula 1 s’est aussi avéré très efficace pour les jeunes souffrant d’hyperactivité et de déficit de l’attention.  Une lecture sur les ¨enfants indigo¨ est fortement suggérée aux parents et aux éducateurs.  Pour l’amour des enfants....

En tant que parents, enseignants, éducateurs, directeurs d’école, médecins, pédo-psychiatres, et en tant que société, nous avons le devoir et le pouvoir de dire:  C’EST ASSEZ !

Voici une compilation de plusieurs données recueillies dans des rapports officiels et dans différents écrits sur le sujet.  Le ton utilisé tout au long du texte traduit l’opinion de son auteur.   Cet écrit comporte un certain nombre de facteurs qui entourent la ¨problématique¨ du THADA, mais la recherche reste globale. Plusieurs éléments n’ont pas été exposés, comme l’alimentation par exemple.  Le but est de poser un questionnement réel sur le déficit de l’attention et de l’hyperactivité chez nos enfants. De plus, il est essentiel de connaitre toutes les implications de la médication (Ritalin) pour s’assurer que nos enfants reçoivent un traitement adéquat pour leur santé corporelle et mentale. Sommes-nous pleinement conscients des implications actuelles des diagnostics et de la médication?

Le trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA) est caractérisé par des anomalies dans le comportement de l’enfant: troubles de l’attention, distraction, instabilité émotionnelle, impulsivité et hyperactivité. Dans certains cas, il peut y avoir des difficultés d’apprentissage.

Selon différentes sources, 25-35% des enfants d’âge scolaire détiennent présentement le diagnostic du THADA.   Depuis 1990, c’est une augmentation fulgurante au Canada puisque près de 1 million d’enfants sont médicamentés suite au diagnostic des médecins. Pourtant, selon la communauté scientifique aucune pathologie n’est décrite dans les ouvrages scientifiques. Ce trouble n’est aucunement validé comme étant une maladie d’ordre physique ou chimique.  La conférence du Concensus sur le THADA du National Institut of Health aux États-Unis déclarait sans équivoque: ¨Il n’y a aucune donnée qui indique que le THADA est causé par un dysfonctionnement du cerveau.¨  De plus, il n’existe aucun test objectif permettant de distinguer les enfants présumément atteints de ce problème, les critères de diagnostic officiels du THADA étant strictement comportementaux.

Malgré ces conclusions, près de 1 million d’enfants canadiens sont traités au Ritalin ou avec d’autres drogues pour contrôler ces comportements auxquels aucune cause médicale n’a jamais pu être associée. Et la tendance s’accentue...

Selon un rapport de Santé Canada, les médecins de famille qui portent le diagnostic sont très peu informés sur le trouble de l’hyperactivité et du déficit de l’attention.  Ils sont tous unanimes en déclarant qu’aucun outil objectif scientifique leur permet de diagnostiquer le THADA. Ils sont témoins d’une pression exerçée par l’école auprès des parents afin que ces derniers consultent avec leur enfant.  Dans plusieurs cas, cette pression devient telle qu’on oblige le parent  à prendre des mesures médicales, sous la menace d’expulsion de l’enfant. Le parent s’en remet invariablement à un médecin sans même considérer d’autres alternatives à la médication. Souvent, l’urgence d’agir renvoie tristement l’enfant vers un diagnostic faussement établi et une médication inutilement dangereuse.

LE RITALIN

Le methylphenidate, dont le Ritalin est la marque commerciale la plus vendue, n’est pas un médicament anodin.  Le Ritalin est classifié avec les amphétamines et la cocaïne dans la quatrième édition du  ¨Diagnostic ans Statistics Manual¨ (DSM) de l’Association Psychiatrique Américaine. Encore une fois, il n’existe pas de données établissant clairement le mécanisme par lequel le methylphenidate exerce ses effets sur le psychisme et le comportement chez l’enfant.  On ne possède pas non plus de preuves concluantes des effets à long terme de la consommation de Ritalin ou autres drogues psychotropes utilisées dans le traitement du THADA.

Le Ritalin est prescrit, comme d’autres psychostimulants, pour améliorer la concentration et l’effort tout en minimisant l’impulsivité et augmentant la docilité.  L’efficacité est toutefois de courte durée, 7-18 semaines, forçant ainsi le médecin à réviser la posologie. Il n’existe pas de dose scientifiquement testée chez la clientèle enfant.  Le médecin prescrit donc cette drogue sans aucun barème établi.

Les psychotropes ne sont pas sans danger ou effets secondaires.  L’abus chronique du médicament (utilisation à long terme) peut entraîner une accoutumance prononçée et une dépendance psychique accompagnée d’anomalies du comportement.

Les effets indésirables sont:

- diminution de l’appétit;
- difficulté à s’endormir;
- effets néfastes sur la cognition (créativité et spontanéité diminuées);
- image de soi pauvre;
- nervosité;
- instabilité émotive;
- tics moteurs;
- etc.

La privation ou le sevrage peut s’avérer particulièrement difficile.  Une surveillance accrue s’impose puisque l’arrêt du médicament peut amener une dépression ou des épisodes psychotiques. L’état émotif de l’enfant peut être durement atteint jusqu’à provoquer des idées suicidaires.  Des cas de suicide chez les enfants sont trop souvent associés à un sevrage de drogues psychotropes.  Des états de violence extrême ont aussi été observés poussant même l’enfant à vouloir tuer.  Des cas de tuerie par des enfants (Colombine, Springfield, Arkansas) ont démontré que ceux-ci consommaient ou avaient consommé des drogues tel le Ritalin, le Xanax, la Thorazine et l’Halcion. 

L’armée refuse les candidats ayant des antécédents de Ritalin...

Le phénomène de la violence infantile connait une ascension dramatiquement importante. Le débat sur les causes de cette violence, parfois extrême, met généralement la faute sur la télévision.  Effectivement, les films peuvent influencer les comportements des enfants, mais une analyse approfondie permet d’observer que les causes sont multiples. Les enfants, dès le bas âge, sont façonnés pour atteindre des résultats performants. Ils sont souvent sur-stimulés pour correspondre aux attentes des parents, du milieu, de la société.  Si l’enfant ne réponds pas adéquatement à ces critères pré-établis, on le qualifie comme ayant des troubles du comportement ou d’apprentissage. Ce fait implique de briser et d’invalider les valeurs de l’enfant. Il se retrouve, trop souvent, réduit à un diagnostic et une médication injustifiée.  Serait-ce une des causes importantes du décrochage scolaire, de la surconsommation de drogues, de la montée des comportements de délinquance et de la triste réalité du suicide chez les jeunes? À quoi peuvent-ils bien s’accrocher?

À travers des campagnes massives de promotion et de marketing, les drogues psychiatriques sont de plus en plus présentées comme la panaçée à tous les problèmes de la vie elle-même. Sommes-nous en train de droguer une société en mal de vivre dans laquelle nos enfants sont le plus grand symptôme? Avons-nous réellement créé une race d’enfants génétiquement déficiente ou sommes-nous témoins d’un phénomène de conscience où les futurs artisans de demain nous obligent à réviser activement les bases et valeurs de notre société? Ne sommes-nous pas obligé de constater que nous avons exposé nos enfants, et les générations passées, à la robotisation de l’être humain parfait et à l’inconscience du sens véritable d’être en vie?

Les faits démontrent que nous trahissons nos enfants par notre propre irresponsabilité à voir les choses en face.  Nous avons laissé tombé à un moment où les enfants ont le plus besoin de nous.  Notre inconscience est en train de droguer l’esprit de l’enfance pour qu’on ne puisse jamais y voir jaillir sa beauté, son innocence, sa créativité et surtout,  sa grande sagesse.

Il est à noter que l’auteur ne porte absolument aucun jugement sur les parents.  Au contraire, ce texte vise à aider les parents à réfléchir sur les alternatives possibles et sur une autre façon de concevoir le THADA.   Pour plus d’informations, contactez le webmaster:  webmaster@consciencedupeuple.com
 

Sources:

Citizens Commission of Human Rights
¨Psychiatrie:  Les enfants trahis et drogués¨
1998 no. 11566 1-800-869-2247

Santé Canada
¨Enquête sur le trouble de l’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA).  Diagnostic et traitement au methylphenidate chez les médecins canadiens.
1999 présenté par: GPC Factor Research Group pour le Programme des produits thérapeutiques

Fiche-médicaments-pharmacie (CPS et le USP DI)
U.S. Pharmacopeia Drug Information for U.S. and Canada

Québec Science
¨Guide pour parents hyperactifs¨
Septembre 1998

Rapport d’analyse sur le déficit d’attention/hyperactivité
Perceptions des acteurs et utilisation de psychostimulants
Université de Montréal, Direction de la Santé Publique, Régie Régionale de la Santé et des Services Sociaux de Laval, Pédiatrie de Laval, Clinique de développement petite enfance.

Bulletin de nouvelles
Centrale de l’enseignement du Québec
¨Hors du Ritalin, plein de salut¨
1998

Voici quelques textes qui vous donneront beaucoup d’informations sur le Balance Formula 1:

Informations générales

Avis et recherches d’un docteur

Équilibre et mieux être

Pour enfants et adultes

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Le produit, Balance Formula 1, ne fait pas partie d’un plan de marketing. Il est rendu disponible sur ce site pour offrir une alternative à un médicament reconnu de plus en plus comme étant inefficace à long terme et dont les effets sont harsardeux...