Le décès d’un proche étant annoncé, il est temps de faire face à toutes les démarches nécessaires pour l’accompagner jusqu’à sa dernière demeure ou réaliser son dernier souhait. Un membre de la famille du défunt se chargera alors de toutes les étapes à faire, accompagné d’un service funéraire de proximité de son choix. Quelles sont donc les démarches à faire pour organiser les obsèques ?

Se charger de la déclaration de décès en respectant la dernière volonté du défunt

La séparation avec un être cher est une épreuve douloureuse. Mais pour bien faire son deuil, l’accompagner jusqu’à son dernier voyage est plus qu’obligatoire. La déclaration de décès du défunt doit se faire dans le premier jour, c’est-à-dire dans les 24 heures suivant le décès. La constatation du décès est le premier document à obtenir. Celle-ci est établie par le médecin d’un hôpital, clinique ou une maison de retraite si le décès y survient. Un médecin généraliste ou spécialiste le fait lors de décès à domicile. La gendarmerie s’en charge en cas de mort accidentelle ou suicide. Ensuite, la déclaration de décès s’effectue à la mairie de la commune où le décès survient. Le déclarant se munit des documents du défunt, à savoir le livret de famille, la pièce d’identité et le certificat médical. Vient ensuite la préparation des obsèques en commençant par le dépôt de la dépouille dans une chambre funéraire et le choix des services funéraires. Tout en respectant la dernière volonté du défunt, la famille fait appel à une pompe funèbre pour l’organisation de l’inhumation ou la crémation. Ici, on peut choisir un crématorium selon le désir de la famille.

Le déroulement de la crémation au crématorium

Après l’obtention des documents utiles aux obsèques, l’organisation de la cérémonie est à préparer pour rendre un dernier hommage au défunt. La réalisation de son dernier souhait est à prendre en compte, s’il choisit l’inhumation au cimetière, la crémation ou encore le don du corps à la science. Dans le cas où la crémation est son choix ou celui de sa famille, elle se déroule au crématorium proche de son domicile. Un maître de cérémonie organise un moment de recueillement d’une vingtaine de minutes en présence de toute la famille et amis. Des textes, de la musique ainsi que des témoignages et gestes symboliques se succèdent à la mémoire du proche disparu. Puis, vient le moment de la mise à la flamme, où le cercueil est à amener dans la chambre de crémation. Seule une personne désignée pour récupérer les cendres peut assister à la crémation avec l’urne funéraire. Ensuite, les cendres vont être dispersées selon la dernière volonté du défunt ou placées dans une sépulture familiale ou un columbarium.

De la mise en bière à l’inhumation

Que ce soit dans la chambre funéraire ou à domicile du défunt, le moment de la mise en bière est un moment fort de toute cette douloureuse séparation, car c’est la dernière fois que le visage du défunt sera vu par toute sa famille. C’est donc un moment de recueillement et d’un adieu intense. Le chef de convoi ferme ensuite le cercueil. Après cela, l’enterrement mise en bière est fait par le service funéraire et un corbillard amène le convoi au cimetière. Quelques compositions florales accompagnent également le cercueil à la demande de la famille et transportées dans le véhicule. Dans le cas où la famille choisit l’enterrement cimetière, les personnels du cimetière exécutent l’inhumation après un dernier geste d’au revoir de toute l’assistance. Un culte officié par un aumônier ou un représentant de culte peut se faire selon le choix de la famille pour accompagner l’âme du défunt.