Maryam Rajavi est une politicienne iranienne, appartenant à la partie OMPI, fondée et dirigée par son mari. Elle n’a jamais cessé de lutter pour les droits des femmes iraniennes et l’abolition de la peine de mort en Iran, durant son parcours. Elle est la présidente du Conseil National de la Résistance iranienne. Cela lui permet d’avoir des influences dans tous les domaines pour assurer la mise en place du projet sur les droits des femmes en Iran.

Droit à la liberté, l’égalité devant la loi et les droits fondamentaux.

Il sera obligatoire d’accorder aux femmes leurs droits fondamentaux, comme la jouissance des droits de liberté et de droits humains, l’indépendance de choisir leur appartenance culturelle, sociale et religieuse. Dans toutes les sphères politiques, sociales ou économiques, les femmes bénéficieront les mêmes droits que les hommes. Toutes formes de discriminations vis-à-vis des femmes devront être abolies. Les femmes auront la liberté de choisir leur profession, leur lieu d’habitation, leur conjoint et leurs vêtements. Elles seront libres de voyager, de quitter leur pays et d’avoir une nationalité étrangère, d’obtenir la tutelle et la garde de leur enfant après le divorce. Leur religion ou leur croyance ne pourrait pas être considérée comme une cause de dégradation ou d’empêchement à l’accès à des ressources judiciaires et éducatives ou à des éventuels emplois. La résistance iranienne exige que, tout comme les hommes, les femmes doivent jouir de la protection de la loi. En cas de viol, de privation de liberté, de violence ou de discrimination, elles auront accès à des requêtes juridiques garanties. Les déclarations où témoignages sous serment écrits par les femmes devront être considérés par le tribunal comme ceux des hommes. Pour plus d’informations, voir ici

Interdiction de l’exploitation sexuelle et de la violence.

Dans tout le territoire iranien, la poursuite pénale de tous les responsables à la prostitution forcée, la traite des femmes et les personnes accomplissant des crimes sexuels à des enfants seront obligatoires et le trafic sexuel est interdit. Toutes réglementations, lois et coutumes qui permettent au tuteur, aux parents ou à une tierce personne ayant une liaison avec une fille ou une femme de l’offrir à une autre personne pour l’exploitation sexuelle où pour le plaisir seront abolies. Toute exploitation des femmes, quelle que soit la raison sera interdite. Maryam Rajavi a lutté pour l’abolition de la peine de mort en Iran surtout pour les femmes. Dans son projet sur les droits des femmes en Iran, les traitements humiliants et dégradants et la torture pour les femmes seront quasiment interdits. Tout acte de violence, de viol, de privation de leurs libertés ou d’intimidation contre les femmes sera considéré comme crimes et seront pénalisés. Cette politicienne exemplaire a mis l’accent sur l’abrogation des dispositions pénales constituant la discrimination contre les femmes, ainsi les lois de la charia de mollahs, la lapidation et toutes autres lois qui autorisent les crimes contre les femmes seront toutes abolies. Ces interdictions seront valables pour tout le peuple iranien.

Droit aux prestations sociales.

Selon ce projet sur les droits des femmes, ces dernières auront l’accès à des prestations sociales comme le chômage, la vieillesse, la retraite et les formes de handicap, le droit de congé de maternité durant la grossesse et l’accouchement ainsi que tout autres droits à des services gratuits durant la période de maternité et à l’alimentation suffisante. Pour les femmes qui travaillent, pour élever leurs enfants, leurs soins auprès des centres de soins de jour et la garderie seront assurés par le gouvernement. L’État donnera un soutien médical, éducatif et financier aux femmes défavorisées, détenues, immigrées ou réfugiées, les femmes habitant dans des zones isolées, les handicapées, âgées ainsi qu’aux femmes ou filles faibles. Les femmes qui travaillent sous contrat déterminé ou temporaire auront les mêmes droits que celles travaillant avec des contrats à durée indéterminée. Il sera strictement interdit de les priver des prestations sociales. Le licenciement ou la réduction des salaires des femmes à raison de l’accouchement ou de la grossesse sera également interdit. Les femmes célibataires seront soutenues. La subvention, à leurs besoins familiaux sera assurée par le gouvernement.