La VAE ou Validation des Acquis de l’Expérience offre l’opportunité à ces nombreux prétendants d’avancer dans leur carrière professionnelle. Elle a pour objectif de permettre à ces derniers d’obtenir une certification agréée et certifiée par la validation de leurs expériences. Celles-ci, dans le cadre d’une activité professionnelle. Toutes les personnes, quels que soient leurs âges, nationalités ou niveaux de formation peuvent prétendre à la VAE si elles peuvent justifier une expérience en rapport direct avec le certificat demandé. Comment se déroule exactement cette VAE ? Voici quelques informations qui pourront vous éclairer davantage sur le sujet.

La demande de recevabilité à la VAE

La première étape de la VAE ou validation des acquis de l’expérience consiste à préparer le dossier. Il vous faudra notamment télécharger des documents en ligne, à savoir le formulaire Cerfa que vous devrez imprimer et remplir manuellement. Pour trouver le site de téléchargement, voir ici. Vous pouvez également vous renseigner auprès des organismes en charge de la délivrance de la certification recherchée ou vous adresser à une vae dava.

Des dossiers concernant vos compétences et projets peuvent également être requis. Vous pourrez avoir besoin d’apporter des justifications des réalisations concrètes pour que votre candidature soit reçue. Une fois les documents à votre disposition, envoyez-le au service compétent du ministère. Il vous est également possible de soumettre votre candidature à l’organisme certificateur. Une fois le formulaire rempli correctement, vous pouvez soit l’envoyer par courrier postal soit par voie électronique.

Le choix de l’accompagnement et l’évaluation des acquis

L’accompagnement est facultatif. Toutefois, il est fortement recommandé. Il vous sera utile dès qu’un avis favorable sur votre dossier de recevabilité a été prononcé. Cet accompagnement prend fin lors que le jury aura donné sa décision finale. Vous pourrez vous faire accompagner par un organisme valideur ou un organisme de formation spécialisé. Vous pourrez notamment engager un cabinet de conseils. Les compétences de ce dernier pourront vous proposer des aides importantes pour mener à bien votre entretien avec le jury. Il peut également vous accompagner dans la conception de votre dossier. Si vous souhaitez que vos activités et votre expérience correspondent parfaitement à la certification visée, les connaissances d’un accompagnateur s’avèrent indispensables.

Une fois la recevabilité de votre dossier acquise, vous aurez besoin de constituer un dossier de validation. Celui-ci décrit toutes les activités que vous avez réalisées ainsi que les compétences mobilisées. Un entretien par un jury est ensuite organisé pour compléter ou apporter des précisions aux contenus du dossier de validation. La troisième étape pour faire une vae consiste donc à prouver la cohérence de votre demande avec la formation que vous avez suivie. Elle permet de vérifier l’authenticité des informations et analyser la cohérence de votre demande.

La décision du jury

Lors de l’entretien, le jury vous posera des questions diverses pour comprendre vos demandes et les analyser. Il peut effectuer des mises en situation pour tester vos compétences et connaissances. Une fois cette dernière étape sur comment faire une vae terminée, le jury décidera d’un refus ou d’une validation de la certification visée. Il est à noter que cette dernière peut être totale ou partielle. La validation est totale lorsque toutes les conditions requises sont réunies. La certification que vous obtiendrez aura la même valeur que celle obtenue lors d’une formation initiale ou continue. Si par ailleurs, la validation est partielle, vous aurez la possibilité d’acquérir les compétences jugées manquantes. Vous pourrez soit suivre des examens soit prouver d’une manière ou d’une autre que vous dominez parfaitement le sujet. Les modules manquants sont à obtenir pendant les 5 années qui suivent la validation partielle de la certification. Concernant les refus de validation, les raisons peuvent être nombreuses, à savoir l’incohérence de la formation et du certificat demandé.